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Mots clés : Trot - Avant course

A la portée de Santa Rosa France

Jeudi 23 février à Vincennes, la fin du meeting d'hiver approche avec le traditionnel Prix de Gravelle, qui réunit de très bons éléments de 5 à 10 ans sur les 2.100 mètres de la grande piste. Labellisé Groupe III, cet événement de luxe pourrait sourire à Santa Rosa France.

Faute de gains, Santa Rosa France ne pourra pas prendre part au Prix de Paris dimanche et son entourage a préféré se rabattre sur ce Prix du Plateau de Gravelle. Cette jument de classe et son driver, William Bigeon, devront néanmoins composer avec un numéro 12 derrière la voiture. Alors que bon nombre de héros du meeting semblent moins tranchants, la représentante de Joël Séché paraît meilleure que jamais à 6 ans comme en atteste son récent succès dans le Prix de Lisieux sous la selle. Elle balayait l'opposition ce jour-là. La fille de Kaisy Dream peut parvenir à ses fins malgré la présence en première ligne de Queen's Glory, véritable spécialiste du tracé.

Après avoir joué de malchance dans le Prix du Luxembourg alors qu'elle s'annonçait compétitive pour un accessit, l'élève de Philippe Moulin ne déméritait pas ensuite dans le Prix de la Marne (5e). Plus son affaire sur ce parcours de vitesse et nanti du numéro 4 derrière les ailes de l'autostart, la partenaire de Julien Dubois est en droit d'espérer renouer avec la victoire, qui la fuit depuis juin 2011 et le Prix de New York à Enghien.

Respectivement deuxième et quatrième du Prix de la Marne de Rolling d'Héripré, le valeureux Quinio du Relais (Sébastien Hardy - n°1), et Rodrigo Jet (Jean-Etienne Dubois - n°4), certainement plus à son affaire sur plus long, constituent de bonnes chances pour les accessits. Jugée sur son accessit d'honneur derrière Yarrah Boko, Quoumba de Guez (Jean-Michel Bazire - n°8) doit redorer son blason.

De son côté, Quinoa du Gers (Franck Nivard - n°10) avait course gagnée avant de se perdre dans ses allures aux abords du poteau dans le Prix de Munich, laissant le champ libre ce jour-là à Pomerol de Laumac (Jos Verbeeck - n°2). Contraint de s'élancer en seconde ligne, il convient de s'en méfier particulièrement à l'instar du frère utérin d'Oyonnax qui tentera de confirmer son récent succès en cette occasion. L'atout de la fraîcheur peut plaider en faveur de Quaro (Franck Leblanc - n°13), sans ses fers.

 

Jonathan Macé, 22/02/2012 10:29:00 CET
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